Rédaction/renseignement de fiches produits

Graduate traite en moyenne plus de 2000 références produits par saison de 6 mois. L’image de marque de l’entreprise est très forte, c’est une boîte qui aime les vêtements, qui les chérie même. C’est une entreprise de passionnés du vêtement.

Avec cette identité, les fiches produits se doivent d’être le mieux renseignées possible, et il ne faut pas oublier les descriptions, qui vont avoir pour but de décrire, et surtout raconter l’histoire de la pièce. Il ne faut aussi pas oublier d’indiquer les features ainsi que choisir les bonnes photos pour son produit.

Comme illustration, vous pouvez suivre toute la production écrite via cette fiche produit, rien de mieux.

Bien décrire sa pièce

Il faut dans un premier temps bien décrire sa pièce. Il faut dès le début penser SEO pour que la fiche soit naturellement bien référencée. Trois détails sont indispensables, la collection du produit, son nom et la marque.

Un exemple d’introduction de fiche produit respectant ce schéma

C’est ensuite que la meilleure partie commence. Il faut parler du vêtement, son histoire, ses origines, son procédé de fabrication, etc. C’est une tâche très prenante, on est réellement en contact avec ses produits, et, parfois on se surprend à rédiger un roman à propos d’un t-shirt qui nous plaît. C’est un travail dans lequel je me sens vraiment bien.

Dans cette partie de la fiche produit, on essaie aussi de mettre le vêtement dans son contexte. On indique à chaque fois quelles sont les pièces que porte le mannequin, le but est de donner envie à nos clients de craquer sur un petit accessoire en plus.

Le contenu d’une fiche produit

Savoir quels sont ses points forts

Il faut ensuite renseigner les features de notre vêtement. On indique quel est le nom du col, s’il y a un imprimé, le nombre de poche, la composition, le pays de fabrication, etc. Il faut essayer d’être pertinent, choisir la bonne feature pour donner aux prospects l’envie d’acheter.

Les features d’une fiche produit

Choisir les bonnes photos

Une fois que tous les détails ont été indiqués sur la fiche, il faut ajouter les photos. On peut toutes les récupérer via une Dropbox, ce qui facilite grandement le travail. Et là encore, il va falloir faire attention. Choisir la bonne photo est essentiel, il faut absolument que la pièce soit mise en valeur si on veut aboutir à une conversion.

Rédaction de textes optimisés SEO

Notre stratégie de référencement est très simple, on ne fait pas de payant. Le volume de textes optimisés SEO est donc énorme, et, surtout, très complexe à mettre en place. Il faut agir intelligemment et être très rigoureux dans la rédaction.

LE SEO EN SILO

Un silo ?

Dans notre cas, une page mère va avoir plein d’enfants, qui eux-mêmes vont avoir plein d’enfants. Le tout nous donne une arborescence où il y a une quantité astronomique de contenu autour d’une marque. Ces informations vont faire monter la force de notre site web sur les mots-clés les plus importants, pour nous, les marques disponibles sur le site (exemple : AMI).

Exemple d’un silo autour de la marque AMI

Comment créer un silo ?

Pour créer silo SEO, il faut travailler autour d’une marque, prenons l’exemple de Converse. On commence par faire une recherche de mots-clés via Keyword Surfer, une extension Google Chrome. Elle nous donne les volumes de recherches des différents mots-clés. Une analyse concurrentielle est ensuite effectuée via SEMrush pour définir s’il est inutile de travailler sur certains mots-clés. Puis, il faut théoriser le cocon, créer une arborescence.

Comment faire un article optimisé SEO ?

Objectif ?

L’objectif des textes SEO est de se positionner très haut sur beaucoup de mots-clés à faible volume pour augmenter la force du site. Nous allons par exemple rédiger le texte Comment taille Stussy ?. L’objectif va être d’atteindre la position 0 en listant chaque typologie de produit. La position 0 affiche directement l’information recherchée dans les résultats Google.

Rédaction

Pour rédiger, on utilise l’outil d’aide à la rédaction cocon.se. Il va nous aider à choisir les bons mots-clés, et aussi nous indiquer le nombre de fois qu’il faut le mettre. La plume fait le reste.

KPI ?

Pour mesurer l’impact d’un texte, il suffit de rechercher la requête en navigation privée, en 4G (via son smartphone). On peut aussi le voir sur SEMrush, on va aussi pouvoir la concurrence sur ces mots-clés.

Conception de newsletters

Notre deuxième levier webmarketing, après le SEO, est l’emailing. On communique autant que sur du contenu rédactionnel que sur du contenu commercial. Mais, même les newsletters à but non commercial ont quand même le but implicite d’aboutir à la conversion.

Newsletter à but commercial

Pour faire une newsletter à but commercial, il faut bien choisir ses produits, la manière de les mettre en valeur. Mais surtout, il faut donner une identité, raconter une histoire avec notre mail. Ça passe par un visuel, et un texte qui va donner l’humeur du moment (dire qu’il fait chaud quand on est en été, et ensuite proposer une collection de t-shirts et de chemisette par exemple).

Newsletter à but non commercial

Pour les newsletters à but non commercial, on va souvent chercher à mettre en avant un article de blog où on va faire un focus sur un mood, une typologie de produit… Là encore, on va essayer de raconter une histoire, mais de manière plus poussée, en insistant sur des détails, des anecdotes sur des marques, des personnes…

Visuellement, on va essayer de montrer un maximum de photos, pour créer une ambiance.

KPI ?

Pour mesurer les performances des newsletters, plusieurs paramètres entrent en compte. On mesure :

  • Le taux d’ouverture
  • Le taux de clic
  • Le taux de désinscription
  • Les performances des A/B testings

Le tout nous est fournis dans un rapport détaillé par notre outil mailing avec plus de détails utiles, comme le navigateur sur lequel la personne a ouvert son mail.

Nous sommes constamment en optimisation sur nos newsletters, notre objectif est d’être le plus pertinent possible en fonction de nos audiences, on ne va évidemment pas communiquer de la même manière à notre public bordelais qu’à notre public coréen.